L'âge des premières cigarettes, des premiers garçons, des premières désillusions, des pleurs avec la super copine au téléphone, celui des sorties parisiennes avec les amies, parisiennes elles aussi, les cafés dans les bars branchés et le fantasme du guitariste chanteur un peu poète et très décoiffé...Voilà l'univers d'Hanna, une jolie jeune fille de 18 ans et de sa tendre petite voix rose bonbon. Elle passe du rire aux larmes, va régulièrement chez le marchand de c½ur (parce qu'un con a cassé le sien), cherche le garçon “stylé” et se demande désespérément quelle robe elle va mettre ce soir. Et le pire dans tout ça c'est qu'on s'y reconnait à chaque rime. Amateurs de poésie lyrique et d'alexandrins à la Victor Hugo, vous serez déçus, la musique d'Hanna c'est une poésie toute simple sur la vie d'adolescente. Pour schématiser, si il avait été question de peinture, Hanna serait des dessins d'enfants, tendres, colorés, francs et sans sens caché, juste le plaisir de dessiner. On regrette presque qu'elle ne puisse pas s'arrêter de grandir... Une perle.
